Vedette curseur

Ma sélection pour Halloween

 
 
Dans une semaine à peine, Halloween sera déjà là, et ce sera l'occasion pour beaucoup d'entre nous de nous faire peur. Je ne suis cependant pas une grande adepte des films d'horreur, j'ai beaucoup de mal avec la tension qui y règne et encore plus avec le gore. En revanche, je suis depuis toujours une amoureuse des livres et lorsque ces derniers sont effrayants, ça ne me dérange absolument pas. Pour se mettre dans l'ambiance en cette fin de mois d'octobre, je vous propose aujourd'hui ma sélection de livres à lire le soir sous la couette, dans l'obscurité d'une chambre un peu trop froide, avec le grincement des volets à la fenêtre. J'ai concocté une liste non-exhaustive et pas vraiment triée, qui comprend aussi bien de véritables romans d'horreur que de bijoux dont l'atmosphère fait tout. Certain sont catégorisés littérature jeunesse, mais ne vous y fiez pas parce qu'ils sont vraiment terrifiants.


Le livre des choses perdues - John Connolly
L'histoire se déroule durant la Seconde Guerre Mondiale, après que David, 12 ans, ait perdu sa mère. Son père et sa nouvelle compagne emménagent dans une nouvelle maison, et David se met à entendre la voix de sa mère, lui demandant de venir la sauver. Trop curieux, et surtout désireux de voler au secours de sa mère, David se retrouve plongé dans un autre univers, peuplé de créatures mystérieuses et terrifiantes. Grâce à l'aide de plusieurs personnages, il part en quête du Livre des Choses Perdues, qui devrait lui permettre de retourner chez lui. Mais l'Homme Biscornu, une créature terriblement effrayante, cherche à mettre la main sur David.
Ce livre fait partie de la catégorie littérature jeunesse, et j'ai pourtant été transportée du début à la fin. L'auteur revisite avec brio, et horreur, certains contes de notre enfance, qui servent à merveille l'intrigue principale. L'Homme Biscornu m'a fait froid dans le dos à plusieurs reprises, et on se retrouve plongé dans une sorte de Pays des Merveilles de l'horreur. L'histoire fait écho à la part d'enfance encore présente en chacun de nous, et l'atmosphère est absolument parfaite pour Halloween.


Hex - Thomas Olde Heuvelt
Black Spring, une petite ville de la Hudson Valley, est hantée par une sorcière dont les yeux et la bouche sont cousus. Ici, il se dit que quiconque met les pieds en ce lieu n'en repart plus jamais. La sorcière retient prisonniers les habitants de la ville, en rôdant dans les rues et en pénétrant chez les habitants comme elle le veut. Mais le secret doit rester au sein de la ville, car s'il s'échappe Black Spring disparaîtra. Les lieux sont donc en confinement, un confinement qui finit par agacer les adolescents de la ville qui vont braver ces règles.
L'atmosphère de ce libre devient très rapidement pesante et nous la découvrons à travers plusieurs points de vue différents. Progressivement, le récit tourne de plus en plus à l'horreur, et les émotions du lecteur sont rudement mises à l'épreuve, entre effroi, colère, surprise et même chagrin.


L'étrange vie de Nobody Owens - Neil Gaiman
L'auteur nous conte l'histoire d'un garçon étrange, qui grandit dans un cimetière, élevé par des fantômes. Il grandit entouré de loups-garous, de goules ou encore de sorcières. Depuis qu'il est né, un meurtrier cherche à l'éliminer, et ce dernier va parvenir à l'entraîner hors de l'enceinte du cimetière, où il était jusque là en sécurité.
L'environnement est macabre, l'ambiance gothique me fait beaucoup penser à l'univers de Tim Burton. Il ne s'agit pas vraiment d'un roman d'horreur, je n'ai pas été terrifiée en le lisant, mais l'atmosphère est indéniablement adaptée à cette période de l'année.


Le cri - Nicolas Beuglet
L'histoire se déroule au sein d'un hôpital psychiatrique, à Oslo. Un jour, le corps d'un patient est retrouvé, étranglé dans sa cellule. Les conclusions du légiste déterminent un fait bien étrange : l'homme est mort de peur. On confie l'enquête à l'inspectrice Sarah Geringën, qui réalise rapidement que cette affaire est bien plus complexe et étrange qu'elle n'en a l'air. Sarah, accompagnée d'un journaliste, se lance à la poursuite de secrets qui la mèneront en France, et dont la portée la dépasse, puisqu'ils soulèvent la question de la vie après la mort.
Il s'agit là d'un thriller haletant, un véritable page-turner à mon sens, et qui offre un univers tout à fait propice à se faire quelques frayeurs. 
 
Et toi, quelles sont tes lectures pour Halloween ? 

Aventure mexicaine : voyage en terre Maya


Le blog n'en a pas pâti parce que j'avais prévu quelques articles en mon absence, mais je suis partie très récemment pour un voyage de deux semaines dans le Yucatán, au Mexique. Notre départ s'est fait de manière assez inattendue, le comité d'entreprise de mon Chéri proposait un voyage organisé à un prix plus qu'abordable, nous étions disponibles et avions envie de découvrir le Mexique depuis très longtemps, alors on s'est lancés sans trop y réfléchir. Pour être tout à fait honnête, j'étais un peu anxieuse à l'idée de partir parce que je n'avais jamais fait de voyage organisé auparavant. Comme toute maniaque du contrôle qui se respecte, j'ai pour habitude d'organiser de A à Z tous mes voyages, j'aime savoir où je vais, ce que je vais faire, où je vais dormir, avec qui je pars, etc. Là, nous étions complètement en tera incognita. Je savais à peine où nous irions, le groupe serait composé de dix personnes dont six que nous ne connaissions pas du tout, et le tout était nommé « voyage solidaire », ce qui à mes yeux ne voulait pas dire grand chose. Aujourd'hui, je ne pourrais pas être plus heureuse d'avoir mis mes craintes de côté pour me laisser embarquer dans cette aventure, car ce fut jusqu'à ce jour la plus belle expérience de ma vie. Aujourd'hui, je veux vous parler de ce que ce voyage représente, de ce que nous avons pu vivre émotionnellement parlant, et surtout de l'agence de voyage absolument merveilleuse avec laquelle nous sommes partis. Que ce soit dit, je n'ai aucun partenariat d'aucune sorte avec l'agence en question, ni avec qui que ce soit d'ailleurs, et cet article ne reflète que mon opinion personnelle, et totalement subjective. 

Mon journal de gratitude


Je vous parlais il y a quelques temps de mes problèmes d'anxiété, et je vous expliquais que j'avais tenté de mettre en place certaines choses pour tenter de modifier progressivement mon mode de fonctionnement. Parmi ces choses, j'ai découvert lorsque je tenais un Bullet Journal les "cahiers de gratitude". Ils existent sous différentes formes, mais de façon générale il s'agit d'écrire, généralement quotidiennement, les choses qui nous ont rendus heureux durant la journée, celles pour lesquelles nous sommes reconnaissants.

Lutter contre l'angoisse au quotidien


D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été quelqu'un de particulièrement angoissé. J'ai récemment découvert grâce au livre « Ces gens qui ont peur d'avoir peur », que je suis en plus de ça hypersensible. Les situations du quotidien, qui semblent naturelles pour la plupart des gens, représentent pour moi une source de stress incroyable. J'ai réalisé avec effroi, il y a quelques temps, que je ne pouvais me sentir réellement bien que chez moi, à l'abri entre les murs de ma maison à la montagne, isolée du monde, au calme. Je n'ai jamais été de nature particulièrement sociable, pourtant ce n'est pas parce que les autres ne m'intéressent pas, bien au contraire, c'est plutôt que les interactions trop nombreuses jouent si fort sur mon système nerveux que je m'en trouve rapidement épuisée. Le monde extérieur me heurte. Par sa violence, la vitesse à laquelle il évolue, le brouhaha ambiant qui y règne. C'est sans doute la raison pour laquelle je tiens à rester anonyme sur ce blog, d'ailleurs, pour qu'il reste cet espace dans lequel l'angoisse n'a pas sa place. 

Bien-sûr, l'angoisse telle que je la ressens aujourd'hui n'a pas toujours été la même. Plus jeune, je pensais que l'école me préoccupait, le fait de ne pas parvenir à m'intégrer comme je le voudrais. Un peu plus âgée, c'étaient les examens les fautifs, la pression scolaire que je croyais ressentir. J'ai toujours été arachnophobe, aussi, et cette phobie occupait une place réellement importante dans ma vie, si bien qu'elle en était devenue handicapante. Aussi, j'ai pris contact avec un psychiatre qui pratiquait les thérapies cognitivo-comportementales, réputées pour être d'une grande aide pour les personnes phobiques. Après huit longs mois de séances et de travaux sérieux, j'ai vaincu ma peur, moi qui n'imaginais pas cela possible. Je n'aime toujours pas les araignées, bien évidemment, mais désormais ma peur s'apparente à celle de la plupart des gens, qui n'aiment pas ces bestioles sans pour autant faire de crises de tétanie lorsqu'ils en voient. Je pensais naïvement que cette phobie, qui occupait constamment mes pensées, était la raison de mon anxiété. Et puis, après la satisfaction de l'avoir vaincue, est arrivée l'incompréhension face à l'angoisse grandissante. Mes angoisses se sont simplement déplacées. Auparavant, elles avaient un exutoire, ces bêtes à huit pattes sur lesquelles je rejetais tous mes maux. Aujourd'hui, elles s'expriment sans raison apparente et je souffre parfois de violentes crises d'angoisses dont je ne comprends pas la cause, et que je ne sais en conséquent pas résoudre. 

Pourtant, je ne suis pas restée inactive, à attendre que les choses s'améliorent d'elles-mêmes. J'ai consulté des thérapeutes, même une hypnothérapeute qui n'est pas parvenue à me soigner. J'ai testé les huiles essentielles, et si je parviens à soigner la plupart de mes maux avec ces dernières, l'angoisse ne fait pas partie des choses que je peux guérir avec ces huiles. Après de nombreux mois, les choses ont empiré de façon très handicapante au quotidien, et j'ai fini par accepter le traitement pharmaceutique que me proposait déjà mon psychiatre l'année dernière. J'avais tendance à penser à l'époque que me réfugier dans les médicaments serait un échec, mais je ne voyais plus d'issue possible et j'avais désespérément besoin de recommencer à vivre normalement. A l'heure actuelle, je suis le traitement depuis presque trois mois, et j'ai l'intention de l'arrêter progressivement à partir de mon retour de vacances, le 7 octobre. Je me sens réellement mieux et les cachets m'ont aidée à reprendre le dessus, mais je suis terrifiée à l'idée d'arrêter. Est-ce que leur effet va entièrement s'estomper ? Est-ce que les crises vont revenir ? Est-ce que je suis parvenue à surmonter certains troubles ou bien les cachets ont-ils fait tout le travail à ma place ?

Alors j'essaie de préparer le terrain, de préparer mon corps, de me remettre en selle en profitant d'avoir les idées claires -sans doute grâce aux cachets d'ailleurs- pour mettre en place des processus qui me permettront de mieux vivre par la suite. J'ai lu un nombre incalculable de livres sur le développement personnel, dans lesquels j'ai pioché de très précieux conseils. J'ai également pris rendez-vous avec un homéopathe, pour anticiper et prévoir un traitement homéopathique de l'angoisse au quotidien, parce que je ne veux plus me gaver de cachets. J'attends d'être rentrée, parce que je pars au Mexique deux semaines et que c'est justement très angoissant pour moi de partir si loin, je ne pense pas qu'il soit judicieux de cesser juste avant le départ. Mais dès que je rentre, j'ai prévu d'arrêter la pilule contraceptive, parce qu'après de nombreuses recherches et réflexions, je pense que les hormones ont joué un rôle très important dans la dégradation de mes humeurs et ont aussi joué sur certains problèmes de santé que je n'avais pas auparavant. 

J'ai décidé de tout arrêter. Je suis consciente que les cachets peuvent être une aide non seulement précieuse mais parfois même indispensable pour de nombreuses personnes, et je ne me permettrais jamais de juger, je suis moi-même passée par là. Mais j'ai personnellement l'impression de trahir mon corps depuis plus d'un an, à enchaîner les traitements, à le gaver d'hormones, d'anxiolytiques mais aussi de cachets pour lutter contre les effets secondaires des crises d'angoisses, des cachets pour ne pas vomir, pour lutter contre les nausées, contre les migraines, des cachets à prendre pendant les crises, etc. Et je crois que j'arrive à saturation parce que je me sens psychologiquement mal de faire subir tout ça à mon corps. Je ne sais pas ce que ça donnera, mais j'ai envie de tenter des médecines plus saines, moins nocives pour mon organisme et qui ne m'apporteront pas cette culpabilité qui ne m'aide pas du tout à gérer l'angoisse. J'espère de tout coeur que cela fonctionnera, et que je pourrais alors partager avec vous des expériences plus positives, pour peut-être venir en aide à d'autres personnes qui connaîtraient les mêmes troubles.

D'ailleurs, si d'aventure l'un ou l'une d'entre vous est déjà passé-e par là, je serais ravie de discuter un peu.
 

Et si on mangeait plus simplement ?


Depuis quelques années maintenant, je crois que nous sommes de plus en plus nombreux, surtout sur les réseaux sociaux, à nous intéresser à ce qui compose nos assiettes. Entre l'ascension fulgurante des fit-girls et la montée en puissance du manger-mieux, notre bien-être est devenu primordial et il est maintenant reconnu que ce dernier passe essentiellement par la façon dont on s'alimente. Les blogs, comptes Instagram ou articles semblants plus « professionnels » pleuvent sur le sujet, et chacun y va de son grain de sel pour nous donner son avis et ses conseils. Chaque jour, des études scientifiques prouvent que tel aliment autrefois plébiscité est finalement dangereux pour notre santé, et que tel autre aliment tout à fait inconnu est l'allié minceur et bien-être indispensable dont nous avons besoin. Les opinions se croisent, se contredisent souvent, les influenceurs vantent chaque semaine les mérites d'un aliment différent et je ne sais pas toi, mais mais je me retrouve aujourd'hui perdue et presque même oppressée par tout ça.

5 conseils pour optimiser son temps au quotidien


Je t'en ai déjà parlé dans de précédents articles, mais j'habite assez loin de mon lieu de travail. Je ne m'en plains pas du tout, parce que j'adore la vie que je mène, mais le fait de faire trois heures de voiture par jour demande une organisation bien huilée. Tous les jours, ce sont trois heures que je considère presque comme perdues, finalement. Aujourd'hui, je te livre donc les quelques astuces que j'ai développées pour gagner du temps au quotidien, en espérant qu'elles pourront t'aider.

Le temps d'un bivouac : Mon podcast coup de coeur


Depuis quelques temps, je fais en général 1h15 de voiture pour me rendre à mon lieu de travail, tous les matins. Et donc la même chose en sens inverse le soir. 2h30 de route par jour quand ça roule bien, pas de bus ni de train par chez moi, un vrai calvaire. Le plus difficile pour moi, c'était cette impression de perdre mon temps. J'ai fini par découvrir les podcasts, ces émissions de radio que l'on peut trouer sur absolument tous les sujets. Je pourrais vous faire une liste de tous les podcasts que j'apprécie, parce qu'il y en a plusieurs, mais je trouve ça dommage parce que les descriptions sont finalement assez impersonnelles. Aujourd'hui, je vais donc commencer par vous parler du podcast "Le temps d'un bivouac", diffusé par France Inter.